The Power of Make-up

Follow my blog with Bloglovin

Ma relation au maquillage, comme avec la mode d’ailleurs, est assez particulière. Je ne sais plus exactement comment tout cela a commencé. Je n’avais pas de grande sœur pour me montrer la voix, et ma mère n’a jamais été très coquette. Arrivée au lycée, je me suis donc retrouvée face à l’inconnu, et pourtant je devais m’adapter si je foulais me fondre dans la masse. Car oui, quand on est si jeune, c’est ce que l’on souhaite. Je me rend compte maintenant que c’était idiot. Bref.

Mes premiers pas dans le maquillage se limitaient à un khôl, un correcteur, et un gloss que ma mère m’avait difficilement emmenée choisir chez Yves Rocher. Mais cela suffisait à souligner mes yeux de noir, camoufler mes imperfections d’ado, et repulper légèrement ma bouche. J’avoue que ce que je considérai comme le minimum à l’époque n’était pas forcément très judicieux, mais c’était pour moi un début. Malgré ça, je me trouvai toujours moins bien que les autres, un peu vilaine. Je n’étais pas spécialement mieux dans ma peau.

Puis en grandissant et en m’affirmant, il m’a fallu plus : fard noir, fond de teint, rouge à lèvres. J’ai commencé à apprendre à mieux me servir de ces outils qui pouvaient être à ma disposition. J’ai testé de nouvelles choses, et j’ai remarqué que certaine m’allaient mieux que d’autres. Alors, plutôt que de copier bêtement ce qui pouvait m’entourer, j’essayais de me mettre en valeur à ma façon. Mais tant que l’on se cherche encore, on ne peut toujours pas se sentir totalement bien. Quelque chose manque : la confiance en soi.

Une fois que j’ai su maîtriser les bases, car on en apprend tous les jours, et que j’ai su ce qui m’allait, même s’il m’arrive encore de faire quelques erreurs de jugement, j’ai pu commencer à m’amuser. Et c’est comme cela que j’ai pu me plaire, puis par la suite plaire aux autres, pour enfin et finalement prendre un peu confiance en moi, et de plus en plus. Mais j’ai fini par basculer dans le trop : à force de m’apprécier maquillée, je ne m’acceptais plus la peau nue. Au fond, le problème n’était pas résolu.

Ce n’est que depuis peu de temps que je tend vers un équilibre. Aujourd’hui pour moi le maquillage n’est plus indispensable : je peux descendre de chez moi faire mes courses sans rien sur mon visage, je peux me démaquiller totalement devant un garçon… Au quotidien, je tend à adopter un maquillage de plus en plus naturel, qui ne me transforme pas totalement, mais me sublime suffisamment. Et surtout, c’est devenu un petit plaisir. J’aime prendre le temps pour cela. Pour d’autres, ça sera la cuisine, d’autres encore le yoga.

La matin quand je manque de temps, je préfère prendre 10 minutes pour me maquiller en vitesse, plutôt que me préparer des tartines et un smoothie. Ce n’est pas une question de superficialité, non, tout du moins pas totalement. C’est juste une question de goût ! La féminité, la coquetterie, c’est un mode de vie. Bien sur que l’on peut s’en passer. Mais si ça peut nous aider à nous sentir mieux au quotidien, à nous accepter, à prendre confiance en nous, à plaire aux autres, pourquoi s’en priver ? 🙂

TAG Crazy about Lipstick

Garanti 0% MAC + clash YSL ohlalaaa
 

Si il y a UN TAG que je devais faire, c’est bien celui-ci ! Le Crazy About Lipstick !
Plus qu’une étape du maquillage, les ràl sont pour moi de véritables accessoires de mode, qui font partie intégrante de mon look de tous les jours, et ce depuis des années.

Rouges Baisers chez Monoprix
LimeCrime : www.limecrimemakeup.com
E.L.F. : www.eyeslipsface.fr
PB Cosmetics : www.maquillage-cosmetique-discount.fr
Make Up Revolution : www.maquillalia.com/makeup-revolution-m-114.html
Rimmel : www.asos.fr/Femme-Beaut%C3%A9-Marques-de-A-%C3%A0-Z-Rimmel-London/qz684/?cid=4295

(Je porte un tshirt RAD : http://petitlien.fr/radkinny

As-tu déjà vu ma précédente vidéo bôtééé ?
Retrouve le premier #TagTime par ici par là :

 

Et toi, es-tu aussi fifolle de rouges à lèvres où bien dois-je être internée d’urgence ?